Notre deuxième expérience d'accueil de woofer ! Alex était avec nous durant un mois ! Un mois dont 3 semaines de pluie (et/ou de neige !!). Au programme : Pas mal de cueillettes sauvages de saison : Ail des ours et coucou en tout début de séjour, puis thym, ortie et aubépine. Mais aussi le paillage des cassis, l’installation des béliers et du système d'arrosage, des expériences en tout genre, un peu de traction animale malgré le temps, les premiers semis aussi ! Bref un échange riche ! Merci Alexandre... Ali pour les intimes ;) et bonne route !
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vendredi 14 juin 2013
samedi 24 novembre 2012
Construction d'un bélier hydraulique Partie 2
La suite de la construction du bélier nous mène à la modification d'un des clapets anti-retour : la pièce maîtresse de la bête. Il faut essayer de trouver un clapet anti-retour assez grand. Plus il sera grand, plus on aura de la place à l'intérieur pour bidouiller ! N'hésitez pas à faire plusieurs magasin. Pour un ordre d'idée, sur notre premier bélier, le clapet fait 8cm, sur le nouveau : 6cm.
Dans un premier temps, il faut enlever le clapet plastique d'origine. En apparence, rien de laisse transparaître un quelconque moyen d'ouvrir le clapet. Mais si on regarde à l’intérieur, on aperçoit un pas de vis dissimulé.
On chauffera donc la partie où se trouve le pas de vis caché avec un chalumeau.
Observez au passage que j'ai monté les tés de chaque côté du clapet. Ceci afin de ne pas déformer les pas de vis, ce qui le rendrait inutilisable. Je parle en connaissance de cause... malheureusement !
On chauffe donc jusqu'à apercevoir la rainure cachée trahie par la colle qui brûle :
Un coup de pince (sans forcer surtout) et le tour est joué. Attention aux brûlures ! Les pièces sont bouillantes !
Le clapet plastique est hors d'usage, c'est normal. De toute façon, il n'aurait pas résister longtemps aux futurs coups de bélier à répétition. Les choses sérieuses peuvent commencer : la fabrication du nouveau clapet... la suite dans un prochain épisode !
mardi 20 novembre 2012
Portage
Nous avons essayé le bât récemment acquis. Nous avons commencé de sortir de la parcelle des tronçons de frênes que nous avions coupé à l'automne.
Conclusion d'une première journée : Pas si simple que ça ! Il faut bien équilibrer le chargement de chaque côtés, il faut bien jauger le poids total, il faut bien anticiper la trajectoire pour ne rien accrocher... Et puis ça fait combien de temps qu'elles n'ont pas portées ?! Il n'y a pas de secret, il faut s'entrainer et pratiquer !!
vendredi 16 novembre 2012
Construction d'un bélier hydraulique Partie 1
Il nous faut un deuxième bélier pour la saison prochaine. Je me lance dans la construction de la bête... Alors autant vous en faire profiter !
Je me base sur le même modèle que notre premier bélier. Il s'agit d'UNE sorte de bélier, peut être pas la meilleure, des montages différents sont possibles, des tailles différentes aussi. Bref, c'est un bélier en tuyauterie 1" (26x34) qui a déjà fait ses preuves ici, alors je recommence !
La première partie de cette construction est simple, il vous suffit de trouver un magasin pour acheter ces pièces de tuyauterie très courantes :
Un nez de robinet pour raccorder un tuyau d'arrosage Ø19.
Un té mâle.
Un clapet anti-retour.
Un autre té mâle.
Un autre clapet anti-retour (le plus grand possible).
Une vanne.
Un raccord pour l'alimentation du bélier, ici, un tuyau polypropylène 1".
Une bonne partie de l'investissement est fait : comptez environ 60 €.
Une fois les différentes pièces assemblées, le bélier a quasiment sa forme finale :
Il ne reste plus qu'à modifier le clapet anti-retour vertical et trouver un "réservoir" qui ira sur le premier té... la suite dans un prochain épisode !
vendredi 12 octobre 2012
Boulots d'automne
Pendant que les cueillettes sauvages d'automne se poursuivent (genièvre, gentiane, gratte-cul), à la parcelle, c'est un tout autre job qui nous occupe. C'est la saison de l'entretien, de l'aménagement, du soin du paysage. Nous avons de la main d’œuvre, aussi nous avons entrepris de "nettoyer" la baume (abri naturel).
Au fil du temps des outils plus ou moins anciens se sont accumulés et la végétation a poussé par dessus. Les poutres que l'on voit suspendues à la falaise sont le vestige d'un hangar. L'endroit est sec, les outils ont conservé leur parfait état de marche.
Un peu de bucheronnage aussi : un bouquet de frênes "mal placé". Ce sera l'occasion d'essayer le bât pour sortir le bois de la parcelle sans faire de dégât.
La clôture aussi passe à l'entretien. Le gibier circule en ce moment et notre clôture n'est pas en super état. Malgré des traces repérées dans la terre fraîche de la parcelle (chevreuil et sanglier), nous n'avons pas observé de dégât. Pourvu que ça dure !
jeudi 11 octobre 2012
Bât
Nous avons récemment acquis un bât de l'armée suisse. Il nous servira essentiellement pour porter du bois. Premier essai sur nos juments. Ajustement des cuirs et observations des réactions...
Quetsche : "Tiens ?! Quelle est donc cette nouveauté ? A quoi cela peut-il bien servir ? J'ai l'impression que c'est pour nous... Ha !! Ho non !! Il va essayer de me le mettre sur le dos ! Pourquoi moi ?! Est-ce douloureux ? Pourquoi ça fait ce bruit ?? Attention, préparons nous à fuir si ça tourne mal !
C'est bon, c'est terminé ?! Mouai... Restons sur nos gardes !!"
vendredi 21 septembre 2012
Rendez-vous chez le dentiste
Cette été, nous avions cassé une dent du griffon que nous utilisons très souvent avec les juments. Certaine racines du bord de la parcelle sont encore solides !
Nous avons bien tenté une soudure mais la dent est en fonte. D'après LE spécialiste soudure du village : "c'est sans garantie". Heureusement, nous avons trouvé mieux ! Des amis nous ont dépannés d'une dent "neuve" d'une bineuse qu'ils n'utilisaient pas pour le moment. Le griffon est de nouveau opérationnel.
Merci beaucoup le Mas de Jammes. On vous revaudra ça ! J'en profite pour le faire un petit clin d'oeil. Le Mas de Jammes, c'est quoi ?
C'est une ferme ancestrale sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle, comprenant de nombreux bâtiments (maisons, grange, écurie, séchoir...) et des terres (jardins, potager, verger, bois, prés...).
En 1980, la ferme n'est plus qu'une ruine... tout est a refaire.
Après des années de travail, le Mas est à nouveau vivant, les bâtiments de nouveaux viables (pour la plupart), les terres en culture (potager, jardins de plantes aromatiques et médicinales, vergers).
Quant aux animaux, c'est au fur et à mesure qu'ils sont devenus les compagnons indiscutables du lieu, chiens, chats, chevaux, âne, chèvres et bouc, abeilles...
Le lieu est maintenant un endroit en pleine "réévolution", le but ultime étant la création d'un Eco Hameau, lieu d'accueil, de découverte, de partage...
lundi 17 septembre 2012
Restauration d'un griffon canadien
J'avais récupéré il y a un moment un griffon canadien. Trop grand pour une seule bête et surtout trop abimé pour travailler.
Je n'ai rien trouvé de mieux pour l'instant, alors nous avons entrepris de le remettre en état et de le modifier un peu...
Démontage.
Sciage. On enlève trois dents sur neuf, pour diminuer le tirant et pouvoir passer entre deux buttes.
Soudure. On recharge des pièces usées, on refait des boulons (merci Robert !)
Le plus dur : les mancherons. Un tracteur y est passé dessus, alors pas évident de retrouver la forme initiale. On improvise à coup de marteau pour redresser tout ça, pour finalement arriver à ça :
Un griffon canadien semblable à ceux utilisés dans les vignes. Utilisation prochainement au jardin, il paraît que c'est génial comme outil !!
Un griffon canadien semblable à ceux utilisés dans les vignes. Utilisation prochainement au jardin, il paraît que c'est génial comme outil !!
vendredi 20 juillet 2012
Lavande sauvage !
Nous vous parlions des cueillettes sauvages exceptionnelles dans le précédent post. Zoom sur la lavande !
La lavande que nous utilisons pour nos tisanes est une lavande qui pousse sur le causse Méjean. Elle est abondante à certain endroits. Bien loin des clones de lavandin, la lavande caussenarde présente des arômes très fins ! Un régal ! Surtout quand les touffes sont charnues et bien fournies comme cette année !
Le GIE Plante Infuse, à Sainte-Croix-Vallée-Française, dans les Cévennes en fait une excellente huile essentielle. Chez nous, elle rejoint directement le séchoir.
Une fois sèche, les fleurs seront ensuite séparées des tiges avant de rejoindre le mélange sommeil ou bien le mélange pour le foie.
lundi 18 juin 2012
Stage SLECTTA
Ce week-end, c'était rendez-vous avec les collègues du SLECTTA. Nous organisons régulièrement des "stages" entre nous pour nous perfectionner. Cette fois-ci, et pour la troisième fois, nous avons fait venir Jean Louis Cannelle. Le thème : maraichage en traction animale.
A chaque stage, il y a toujours de plus en plus de matériel :
Certains les glanes de ci de là, d'autres les restaure entièrement. L'occasion de les découvrir, de les essayer, de comprendre leur fonctionnement, de bien les régler...
Au programme, du labour, du binage et buttage de pommes de terre, du hersage, du griffonnage (!)...
Nous avons aussi utilisé cette planteuse à pomme de terre flambant neuve, fraîchement restaurée. Un matériel formidable, tellement il est ingénieux et efficace ! On ne se lasse pas de la voir fonctionner !
Grâce à Jean Louis Cannelle, nous avons pu également voir et tester le collier Espedis. Un collier de haute technologie (un article sur ce collier ICI), ainsi que des ressorts amortisseurs de traction : des pièces quasiment indispensable en traction animale agricole et en débardage.
Aucune question n'est restée sans réponse. En résumé : convivialité, passionnés, progrès.
mercredi 9 mai 2012
5ème journée technique d'échange sur la traction animale en maraichage pour les professionnels
Samedi dernier, c'était la 5ème journée technique d'échange sur la traction animale en maraichage pour les professionnels. Cette journée organisée par Hippotese, Le Jardin d'Avenir et l'ARTAB avait lieu au Jardin d'Avenir, à Saint Martin en Haut (69). Une bonne occasion d'échanger avec les professionnels, de rencontrer des personnes concernées, de découvrir du matériel et des innovations. Parmi les participants, il y avait Bernard Dangeard qui n'a malheureusement pas pu nous convaincre de la "perfection" du porte outils Bucher tellement les conditions de travail étaient mauvaises :
Il y avait aussi Albano Moscardo venu d'Italie pour nous présenter les outils qu'il développe :
Roger Fillon également avec son porte outils (le POM, inspiré du Bucher) qu'il améliore d'année en année et qui commence a être bien opérationnel :
On voit le POM à la fin de la vidéo équipé des doigts Kress qui permettent de biner dans le rang.
Il y avait aussi un certain André, avec son ânesse, travaillant au rythme parfait en traction animale : lent et régulier.
Bref, en somme une journée très enrichissante ! Aperçu en images :
Dans l'ordre d'apparition : André et son ânesse au binage des pois avec une houe Puzenat, un semoir a maïs puis un cultivateur attelé en paire par le Jardin d'Avenir, Bernard Dangeard avec une houe maraichère équipé d'un butoir, André de nouveau à l'entretien des choux sous la pluie battante puis avec une petite charrue réversible, le POM par Bernard Dangeard façon vibroculteur d'abord puis façon doigts Kress pour finir.
D'autre vidéo ICI
lundi 9 avril 2012
Arrosage opérationnel
La froideur de l'eau de la rivière n'a pas suffit à nous empêcher d'installer le bélier hydraulique. Notre pompe est opérationnelle pour la saison 2012.
Mis à part quelques réparations sur les bidons (re collage des raccords arrachés par le vent), aucune modification n'a été faite sur le bélier. La bête a redémarré avec régularité après son hiver au sec. C'est toujours déconcertant de voir l'eau remonter dans les bidons avec tant de simplicité.
Nouveauté tout de même sur les bidons : ils sont maintenant arrimés au sol ! Le vent du Nord ne nous aura pas deux fois !
samedi 10 septembre 2011
Un engrais vert pour bien passer l'hiver
Après avoir encore glané plus d'une centaine de kilo de pommes de terre...
...nous entreprenons de semer de la moutarde pour couvrir le sol avant l'hiver. Au printemps, ce sera des cassis et autres fruits rouges qui prendront le relais. Les patates ont fait un bon travail au niveau du sol. Malgré les nombreux petits cailloux, la terre est belle.
Depuis l'année dernière le progrès est arrivé dans notre fond de vallée ! Un voisin nous prête un semoir "Semvith"... La classe !! Il n'a pas vu une graine depuis belle lurette, mais il tourne encore comme une horloge ! Un peu d'huile et c'est reparti !
Ce progrès ne change en rien le boulot du semeur, régularité et précision sont les maîtres mots ! J'essaye de garder à l'esprit la posture et le geste du semeur !
Le travail sera jugé quand les plantules pointeront leur bout du nez !Hier c'est Quetsche qui a glané les dernières pommes de terre, aujourd'hui, c'est Toundra qui herse la parcelle pour recouvrir un peu la semence.
L'occasion d'essayer du matériel récemment récupéré : une herse dite "en Z".
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